Ce qu'il y a de bien quand tu as un enfant qui ne va pas encore à l'école, c'est que tu peux choisir les dates de tes voyages ou week end. Du coup, pour une destination comme le ski, ben c'est toujours chouette de pouvoir profiter des prix basse saison.
Nous avions envie d'un week end un peu détente (comme si c'était possible), ski et découverte de la neige pour mon fils et en cherchant un logement sur AirBnb, nous sommes tombés sur la station de Bonascre, près d'Axe les Termes. 4jours et 3 nuits pour 170 euro, c'est quand même pas mal! Surtout qu'il y avait 2 chambres, tout l'équipement (frigo, machine à laver, lave vaisselle...) et tout le confort d'un petit appartement, tout ça à 5 min à pied des pistes.
C'était notre première expérience par ce site et nous ne sommes pas déçus. Je le recommande car on peut trouver des logements très sympa et peu cher dans des lieux stratégiques et le site est très bien fait.
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mardi 17 mars 2015
jeudi 5 mars 2015
mes positions en tant que maman (et femme)
Comme je le dis souvent je ne suis pas une féministe engagé et je n'ai pas noté d'objectifs à atteindre avec mon fils.
Pourtant, depuis que je suis ado je me suis noté des choses qui m'ont gonflés/indignés/fait réfléchir pour que plus tard je ne commette pas les même erreurs. Bien sur ne soyons pas naïf, je fais pas mal d'erreurs et je loupe des choses mais avec mon fils j'essaye de faire mieux. J'essaye de lui faire profiter des choses qui m'ont manqués : manque de confiance en moi, problème d'image, manque de considération.....afin de lui offrir un environnement le plus serein et l'accompagner dans la vie du mieux que nous pouvons
Dur tâche du parent me direz vous! Mais autant je ne suis pas du genre à exiger un bisous ou un câlin le matin avant de partir autant je suis plutôt pointilleuse sur la notion de partage et de respect de l'autre.
Je m'explique :
- Quand j'étais ado, ma mère me demande de nettoyer les wc (le truc bien chiant) comme je n'en avais pas envie je lui demande : mais pourquoi c'est à moi de le faire? Et elle me répondit : parce que t'es une fille c'est à toi de le faire!
- Quand j'étais petite j'avais de longs cheveux que je ne coiffais ou n'attachais presque jamais et pour me forcer à le faire, on utilisait la méthode du "aaaaah mais tu ressembles à une sorcière comme ça, attaches toi les cheveux".
- Pendant ma période garçon manqué, le regard des gens sur mes tenues était une source de malaise constante.....
Pourtant, depuis que je suis ado je me suis noté des choses qui m'ont gonflés/indignés/fait réfléchir pour que plus tard je ne commette pas les même erreurs. Bien sur ne soyons pas naïf, je fais pas mal d'erreurs et je loupe des choses mais avec mon fils j'essaye de faire mieux. J'essaye de lui faire profiter des choses qui m'ont manqués : manque de confiance en moi, problème d'image, manque de considération.....afin de lui offrir un environnement le plus serein et l'accompagner dans la vie du mieux que nous pouvons
Dur tâche du parent me direz vous! Mais autant je ne suis pas du genre à exiger un bisous ou un câlin le matin avant de partir autant je suis plutôt pointilleuse sur la notion de partage et de respect de l'autre.
Je m'explique :
- Quand j'étais ado, ma mère me demande de nettoyer les wc (le truc bien chiant) comme je n'en avais pas envie je lui demande : mais pourquoi c'est à moi de le faire? Et elle me répondit : parce que t'es une fille c'est à toi de le faire!
- Quand j'étais petite j'avais de longs cheveux que je ne coiffais ou n'attachais presque jamais et pour me forcer à le faire, on utilisait la méthode du "aaaaah mais tu ressembles à une sorcière comme ça, attaches toi les cheveux".
- Pendant ma période garçon manqué, le regard des gens sur mes tenues était une source de malaise constante.....
mercredi 10 décembre 2014
Les filles intelligentes font des garçons
C'est avec cette phrase qu'une amie à moi avait réagi quand je lui ai appris que j'attendais un garçon. (sur le ton de la blague bien sur). Suite à l'article de Lamiteorange, je repense à ce qu'elle a écrit et même si je n'ai qu'un enfant je me retrouve dans ses peurs et ses angoisses.
J'ai toujours préféré avoir un garçon, bien sur une fille m'aurait vraiment comblée aussi mais je me sens plus proche des garçons.
Mon coté garçon manqué qui m'a longtemps suivi, mes amis sont plus souvent masculins et j'ai un vécu parfois douloureux avec les filles (on sait tous à quel point les enfants peuvent être cruels). Je me projetais dans cet enfant en me disant qu'il serait plus proche de moi et que je n'aurais pas peur de lui ouvrir toutes les portes : la liberté d'avoir des jeux, des vêtements ou une vision des choses mixtes.
Je voulais lui apprendre toutes ces choses que l'on attendais de moi comme une revanche sur les préjugés dont j'ai longtemps été victimes.
Je lui apprends à ranger ses affaires, ses jeux. Je lui montre comment étendre le linge, débarrasser le lave vaisselle, passer le balai et la serpillière. Ca peut paraître anodin mais à chaque fois que l'on me disait : c'est à toi de faire toutes ces choses car tu es une fille, je me jurais qu'un jour si j'avais un garçon, je lui montrerais que c'est aussi à lui de faire le ménage, la cuisine et qu'il n'y a pas de tâches prédisposée suivant son sexe.
J'ai toujours préféré avoir un garçon, bien sur une fille m'aurait vraiment comblée aussi mais je me sens plus proche des garçons.
Mon coté garçon manqué qui m'a longtemps suivi, mes amis sont plus souvent masculins et j'ai un vécu parfois douloureux avec les filles (on sait tous à quel point les enfants peuvent être cruels). Je me projetais dans cet enfant en me disant qu'il serait plus proche de moi et que je n'aurais pas peur de lui ouvrir toutes les portes : la liberté d'avoir des jeux, des vêtements ou une vision des choses mixtes.
Je voulais lui apprendre toutes ces choses que l'on attendais de moi comme une revanche sur les préjugés dont j'ai longtemps été victimes.
Je lui apprends à ranger ses affaires, ses jeux. Je lui montre comment étendre le linge, débarrasser le lave vaisselle, passer le balai et la serpillière. Ca peut paraître anodin mais à chaque fois que l'on me disait : c'est à toi de faire toutes ces choses car tu es une fille, je me jurais qu'un jour si j'avais un garçon, je lui montrerais que c'est aussi à lui de faire le ménage, la cuisine et qu'il n'y a pas de tâches prédisposée suivant son sexe.
mercredi 3 décembre 2014
le blues de l'endormissement
Nous avons eu la brillante idée de passer notre fils dans un lit de grand, on le sentais prêt, il sortait de son lit à barreau tout seul (d'ailleurs un soir il s'est pris une bonne gamelle) et ça faisait un beau cadeau pour ses 2 ans.
Erreur.
On galère grave depuis 10 jours, il se relève, genre 20 fois. J'ai peu de patience donc je suis passé par toutes les phases : câlin/colère/menace/crie/punition/porte fermée. Alors comme je ne veux pas mourir idiote et que je pense sincèrement vouloir améliorer cette situation, je regarde les astuces de mamans sur internet.
Double erreur.
Alors je ne voudrais pas passer pour une donneuse de leçon, mais y a des articles qui foutent les jetons! Sérieux, quand on lit certaines choses, je me demande vraiment si les gens qui écrivent ça on bien regardés avant de publier ou s'ils se sont appuyés sur une observation un minimum cohérente de nos chers petits monstres!
Je tombe sur cet article. Les 11 trucs pour faciliter le dodo du site mamanpourlavie. Parfait pour moi!
Je commence la lecture et je tombe sur :
- "Éliminez la caféine (que l’on retrouve notamment dans les boissons gazeuses) ou limitez-en la quantité dans le régime alimentaire de votre enfant."
- Évitez les repas trop lourds avant le coucher (ils doivent être pris au moins trois heures avant le dodo).
Mais bien sur!Donc si je compte bien, pour coucher son enfant à 20h je prévois de le faire manger à 17h okay? (ça tombe bien il aura tout juste fini son goûter comme ça il évite les fringales!)
- Assurez-vous que votre enfant fait suffisamment d’exercice au courant de la journée.
Euh....un enfant? Pas assez d'exercices? T'as pas compris le principe d'un enfant ou bien?
Bon laissez tomber, je vais me débrouiller toute seule. Tant pis si je fais parti de la #teamhiboux mais si c'est pour avoir des conseils aussi foireux, je préfère continuer à me galérer encore un peu!
lundi 17 novembre 2014
la découverte de la sexualité
Pas moi hein, faudrait pas abuser non plus mais chez l'enfant.
Depuis quelques temps, mon fils a bien découvert son corps et surtout son zizi. Au début ça me faisait bizarre de le voir se tirer dessus comme un fou j'avais peur qu'il se fasse mal ou qu'il abîme le matos! Mon homme prend ça de manière totalement cool et sans stress genre "t'inquiètes c'est normal" ce n'est pas que je m'inquiète mais vu que je suis une fille, il est difficile pour moi de comprendre ce qu'il ressent et comment aborder la chose.
Quand j'ai lu l'article de Cranemou, ça m'a fait tilt. Chez moi aussi c'était un sujet assez tabou, j'ai du me débrouiller toute seule pour comprendre certaines choses (et accessoirement passer pour une quiche auprès des copains parce qu'a 10 ans je ne savais pas par où sortaient les bébés) et je ne vous raconte même pas le grand moment de solitude quand j'ai du mettre mes premiers tampons. J'aurais aimé pouvoir parlé librement de tout ça avec ma mère et heureusement que nous avions des ateliers sur la sexualité pour pouvoir poser toutes nos questions cons, avoir des échantillons de capotes et de serviettes pour appréhender la chose!
Après c'est sur que c'est un sujet délicat et que cela dépend de beaucoup de critères mais j'essais de faire le maximum pour rompre ce cercle du silence et aborder la sexualité de façon plus libre et ouverte.
Par exemple, quand mon fils prend son bain, je prends souvent ma douche à coté et il me voit nue, pour le moment il s'en fout royalement sauf quand il montre mes seins et qu'il s'écrit "ah titi maman, a titi", il me donne mes soutiens gorge (ou essaye de les mettre) mais ça s'arrête la. Je vois bien qu'il commence à s'intéresser au corps, à son corps et je l'accompagne dans ses découvertes : "oui se sont mes titi", "oui c'est ton zizi c'est pour faire pipi" mais j'avoue me sentir un peu perdue pour la suite des événements.
Comment lui faire comprendre qu'il ne faut pas jouer avec son zizi dès qu'il en a envie mais faire ça dans sa chambre tout seul? Comment lui expliquer que c'est normal de découvrir son corps, de se toucher et tout mais de poser des limites et instaurer une manière de se comporter en public?
Depuis quelques temps, mon fils a bien découvert son corps et surtout son zizi. Au début ça me faisait bizarre de le voir se tirer dessus comme un fou j'avais peur qu'il se fasse mal ou qu'il abîme le matos! Mon homme prend ça de manière totalement cool et sans stress genre "t'inquiètes c'est normal" ce n'est pas que je m'inquiète mais vu que je suis une fille, il est difficile pour moi de comprendre ce qu'il ressent et comment aborder la chose.
Quand j'ai lu l'article de Cranemou, ça m'a fait tilt. Chez moi aussi c'était un sujet assez tabou, j'ai du me débrouiller toute seule pour comprendre certaines choses (et accessoirement passer pour une quiche auprès des copains parce qu'a 10 ans je ne savais pas par où sortaient les bébés) et je ne vous raconte même pas le grand moment de solitude quand j'ai du mettre mes premiers tampons. J'aurais aimé pouvoir parlé librement de tout ça avec ma mère et heureusement que nous avions des ateliers sur la sexualité pour pouvoir poser toutes nos questions cons, avoir des échantillons de capotes et de serviettes pour appréhender la chose!
Après c'est sur que c'est un sujet délicat et que cela dépend de beaucoup de critères mais j'essais de faire le maximum pour rompre ce cercle du silence et aborder la sexualité de façon plus libre et ouverte.
Par exemple, quand mon fils prend son bain, je prends souvent ma douche à coté et il me voit nue, pour le moment il s'en fout royalement sauf quand il montre mes seins et qu'il s'écrit "ah titi maman, a titi", il me donne mes soutiens gorge (ou essaye de les mettre) mais ça s'arrête la. Je vois bien qu'il commence à s'intéresser au corps, à son corps et je l'accompagne dans ses découvertes : "oui se sont mes titi", "oui c'est ton zizi c'est pour faire pipi" mais j'avoue me sentir un peu perdue pour la suite des événements.
Comment lui faire comprendre qu'il ne faut pas jouer avec son zizi dès qu'il en a envie mais faire ça dans sa chambre tout seul? Comment lui expliquer que c'est normal de découvrir son corps, de se toucher et tout mais de poser des limites et instaurer une manière de se comporter en public?
jeudi 9 octobre 2014
le début de la communication
Depuis cet été, mon fils commence à parler. Enfin parler c'est un bien grand mot, disons qu'il émet des sons qui ressemblent vaguement à des mots connus. Ce qui me fait rire, c'est que bien sur je ne comprends pas 80% de ce qu'il dit (alors qu'il semble se comprendre parfaitement) mais que le peu de choses que j'arrive à retranscrire en français sont toutes liées à la bouffe.
Quand je lui fais le biberon le matin il se précipite vers le meuble avec les céréales en s'écriant "anille, anille" (vanille donc) puis vient le "gato" le plus souvent au "chococola". Il semble pourtant avoir du mal à décrire ce qu'il veut précisément, quand je lui demande s'il veut un jouet en particulier je n'ai pas de "oui" mais un long charabia qui semble indiqué que oui effectivement il veut bien ce jouet.
J'ai l'impression d'être traductrice, dans un monde inconnue où je dois expliquer aux visiteurs les coutumes de ce peuple qu'est "l'enfant".
- Il couine en montrant le caddie = il veut que tu joues avec lui à pousser son caddie
- Il te tape sur les cuisses = il veut monter sur tes genoux
- il râle devant le paquet de gâteaux = il veut un gâteau (ouai celle la était facile)
Ca me fait rire et en même temps ça me fait plaisir de le comprendre aussi bien (enfin souvent hein il y a quand même des ratés) je me rends compte qu'il se fait de mieux en mieux comprendre par les autres et du coup les interactions sont plus riches, on peut passer aux choses sérieuses!
Hier je l'ai récupéré un peu flapi, fatigué mais plus mou que d'habitude et le thermomètre à confirmé ma pensée : un petit 38°.
C'est con à dire mais je me suis félicité de l'avoir détecté. j'ai toujours eu cette peur de ne pas être à la hauteur pour se genre de choses moi qui suis si tête en l'air et souvent à la ramasse. Depuis cet été, mon bébé devient un petit garçon avec ses goûts, ses envies et il commence à formuler sa pensée.
J'ai hâte de pouvoir passer à l'étape d'après.
Quand je lui fais le biberon le matin il se précipite vers le meuble avec les céréales en s'écriant "anille, anille" (vanille donc) puis vient le "gato" le plus souvent au "chococola". Il semble pourtant avoir du mal à décrire ce qu'il veut précisément, quand je lui demande s'il veut un jouet en particulier je n'ai pas de "oui" mais un long charabia qui semble indiqué que oui effectivement il veut bien ce jouet.
J'ai l'impression d'être traductrice, dans un monde inconnue où je dois expliquer aux visiteurs les coutumes de ce peuple qu'est "l'enfant".
- Il couine en montrant le caddie = il veut que tu joues avec lui à pousser son caddie
- Il te tape sur les cuisses = il veut monter sur tes genoux
- il râle devant le paquet de gâteaux = il veut un gâteau (ouai celle la était facile)
Ca me fait rire et en même temps ça me fait plaisir de le comprendre aussi bien (enfin souvent hein il y a quand même des ratés) je me rends compte qu'il se fait de mieux en mieux comprendre par les autres et du coup les interactions sont plus riches, on peut passer aux choses sérieuses!
Hier je l'ai récupéré un peu flapi, fatigué mais plus mou que d'habitude et le thermomètre à confirmé ma pensée : un petit 38°.
C'est con à dire mais je me suis félicité de l'avoir détecté. j'ai toujours eu cette peur de ne pas être à la hauteur pour se genre de choses moi qui suis si tête en l'air et souvent à la ramasse. Depuis cet été, mon bébé devient un petit garçon avec ses goûts, ses envies et il commence à formuler sa pensée.
J'ai hâte de pouvoir passer à l'étape d'après.
lundi 22 septembre 2014
J'aimerais qu'il se souvienne
J'aimerais qu'il se souvienne de sa passion pour les petits cailloux, cette manière de les prendre comme s'il étaient des petites pierres précieuses.
J'aimerais qu'il se souvienne, de la crème Nivea appliquée tous les soirs sur son corps. De la chaleur et de son odeur si douce qui me rappel mon enfance.
J'aimerais qu'il se souvienne de nos premières balades en vélo, de sa peur de monter sur le siège bébé puis de l'excitation d'aller aussi vite que le vent et la découverte de jolis coins près de la maison.
J'aimerais qu'il se souvienne de son obsession des chaussures (les miennes surtout) de ses ballades dans la maison avec mes bottines tout en passant le balai, un spectacle assez hilarant à regarder.
J'aimerais qu'il se souvienne des bisous-calins-on saute sur papa dès 6h52, alors que le soleil n'est pas encore levé mais qu'il règne déjà une ambiance de rire et de joie.
J'aimerais qu'il se souvienne, de notre désespoir quand il ne veut pas manger, de notre incompréhension quand il tente de nous dire quelque chose mais de notre fierté de le voir si épanoui.
J'aimerais aussi me souvenir de comment ma vie était avant, les grasses matinées, les week end de glandouilles, de vivre sa vie de façon totalement égoïste et libre de toutes responsabilités.
Je n'aimerais pas me souvenir du vide que je ressentais, de cette sensation de manque qui serrait mon ventre à chaque tentatives infructueuses.
J'aimerais me souvenir des rires, des premières fois et des moments passés ensemble sans avoir la larme à l'oeil, mais je n'y arrive pas.
Notre vie à changée à jamais, et pourtant j'ai la sensation que ça c'est fait naturellement. Je garde les photos et les vidéos pour conserver ces souvenirs que nous revivrons ensemble bientôt.
J'ai hâte de les partager avec toi.
J'aimerais qu'il se souvienne, de la crème Nivea appliquée tous les soirs sur son corps. De la chaleur et de son odeur si douce qui me rappel mon enfance.
J'aimerais qu'il se souvienne de nos premières balades en vélo, de sa peur de monter sur le siège bébé puis de l'excitation d'aller aussi vite que le vent et la découverte de jolis coins près de la maison.
J'aimerais qu'il se souvienne de son obsession des chaussures (les miennes surtout) de ses ballades dans la maison avec mes bottines tout en passant le balai, un spectacle assez hilarant à regarder.
J'aimerais qu'il se souvienne des bisous-calins-on saute sur papa dès 6h52, alors que le soleil n'est pas encore levé mais qu'il règne déjà une ambiance de rire et de joie.
J'aimerais qu'il se souvienne, de notre désespoir quand il ne veut pas manger, de notre incompréhension quand il tente de nous dire quelque chose mais de notre fierté de le voir si épanoui.
J'aimerais aussi me souvenir de comment ma vie était avant, les grasses matinées, les week end de glandouilles, de vivre sa vie de façon totalement égoïste et libre de toutes responsabilités.
Je n'aimerais pas me souvenir du vide que je ressentais, de cette sensation de manque qui serrait mon ventre à chaque tentatives infructueuses.
J'aimerais me souvenir des rires, des premières fois et des moments passés ensemble sans avoir la larme à l'oeil, mais je n'y arrive pas.
Notre vie à changée à jamais, et pourtant j'ai la sensation que ça c'est fait naturellement. Je garde les photos et les vidéos pour conserver ces souvenirs que nous revivrons ensemble bientôt.
J'ai hâte de les partager avec toi.
lundi 25 août 2014
Premières vacances avec un bébé de 20 mois
L'année dernière, nous n'avions rien fait de particulier alors cette année c'était un peu notre koh lanta à nous : 3 semaines complètes de vadrouilles!
Un week end dans le centre avec la famille suivi de notre voyage "vallée des singes", les 30 ans de l'homme et enfin le grand départ : un week end à Laredo en Espagne puis une semaine dans le centre de l'Espagne avec 9 autres personnes.
Gros challenge. Du grand voyage en voiture et des nuits à gérées à 3 dans la même chambre au programme.
Le voyage ne s'est pas trop mal passé grâce à quelques petits trucs qui nous ont sauvés (attention mère indigne inside)
- de la bouffe (évidemment)
- des livres, livres avec autocollants (oui-oui de préférence)
- la tablette avec des épisodes de oui-oui (bouhhhhh la mauvaise mère)
Ouai ouai je sais mais franchement on avait en tout un trajet de 5h puis de 6h = 11h!!!!!!!!Alors pour ma santé mentale et pour mon couple nous lui avons proposé des épisodes de oui-oui (c'est un peu le dieu de mon fils en ce moment.....c'est toujours mieux que Dora mais bon) c'est mal mais c'est tellement bon de le voir tout tranquille à regarder son épisode que ma culpabilité est partie en 2 min.
Un petit épisode de vomito arrivé à la frontière nous oblige à nous garer en catastrophe pour changer le petit (et se faire engueuler en espagnole par les autorités) et nous donne l'immense privilège de devoir supporter les 2 heures suivantes dans les vapeurs de vomi (j'avais dit voyage digne de Koh Lanta ou bien?).
Le week end a été l'occasion de faire une randonnée assez hard avec plus de 600 marches gravées dans la roche qui annonce l'emplacement d'un ancien far et d'un plongeon de 15 mètres (que je n'ai pas fait bien entendu)
Un week end dans le centre avec la famille suivi de notre voyage "vallée des singes", les 30 ans de l'homme et enfin le grand départ : un week end à Laredo en Espagne puis une semaine dans le centre de l'Espagne avec 9 autres personnes.
Gros challenge. Du grand voyage en voiture et des nuits à gérées à 3 dans la même chambre au programme.
Le voyage ne s'est pas trop mal passé grâce à quelques petits trucs qui nous ont sauvés (attention mère indigne inside)
- de la bouffe (évidemment)
- des livres, livres avec autocollants (oui-oui de préférence)
- la tablette avec des épisodes de oui-oui (bouhhhhh la mauvaise mère)
Ouai ouai je sais mais franchement on avait en tout un trajet de 5h puis de 6h = 11h!!!!!!!!Alors pour ma santé mentale et pour mon couple nous lui avons proposé des épisodes de oui-oui (c'est un peu le dieu de mon fils en ce moment.....c'est toujours mieux que Dora mais bon) c'est mal mais c'est tellement bon de le voir tout tranquille à regarder son épisode que ma culpabilité est partie en 2 min.
Un petit épisode de vomito arrivé à la frontière nous oblige à nous garer en catastrophe pour changer le petit (et se faire engueuler en espagnole par les autorités) et nous donne l'immense privilège de devoir supporter les 2 heures suivantes dans les vapeurs de vomi (j'avais dit voyage digne de Koh Lanta ou bien?).
Le week end a été l'occasion de faire une randonnée assez hard avec plus de 600 marches gravées dans la roche qui annonce l'emplacement d'un ancien far et d'un plongeon de 15 mètres (que je n'ai pas fait bien entendu)
( mes mollets en frémissent encore)
jeudi 31 juillet 2014
La jalousie entre frère et soeur
je viens de tomber sur cet article de rock and mum, et je suis troublée. Je suis touchée par son récit et je comprends son désarroi.
Je le comprends car je suis passé par la, je suis la deuxième dans une fratrie de 4. La deuxième fille et la troisième de la famille c'est pour dire à quel point la décéption fût grande quand le verdict est tombé : une fille, encore.
Ce n'est jamais agréable de se sentir non désiré mais je suis passé outre depuis longtemps. j'étais une petite fille facile, gentille et drôle. Quand mon frère est arrivé 2 ans après, la par contre les choses ont changées.
Ben ouai, j'ai du sentir que ça allait puer pour ma gueule maintenant que le fils prodigue était la. Du coup, je suis devenue moins gentille. N'importe quel psy vous dira que c'était pour attirer l'attention et par jalousie, mais ce genre de réaction ne se contrôle pas.
Un enfant réagit de manière brute, et sa réaction répond à un besoin viscérale.
Je vous rassure j'adore mon frère, on s'entend très bien aujourd'hui même si l'adolescence fût une période un peu difficile pour nous deux.
Pourtant je sais que mon frère est le chouchou, le petit gars, le préféré. C'est difficile de le comprendre car je n'ai qu'un seul enfant, je ne sais pas ce que c'est d'avoir 2 êtres issuent de notre chair et de nos entrailles. Mais je sais ce que c'est d'avoir le sentiment d'être "un peu" en retrait par rapport à un frère (ou une soeur d'ailleurs) bien sur mes parents m'aiment et je ne remet pas cela en cause mais j'ai l'impression qu'on ne peut pas faire semblant d'avoir un penchant même très léger envers un de ses enfants.
Enfin je ne fais que supposer, la plupart des parents montent au créneau si on ose émettre cette idée et je les comprends, mais quand même.
Alors il y a eu des périodes où je le détestais ce frère qui pouvait tout faire, qui avait parfois des passes droits. Je ne pense pas l'avoir dit directement à mes parents, mais j'étais tellement jalouse et tellement triste que je ne pouvais faire autrement que le détester. Triste car je ne comprenais pas ce qu'il avait de plus que moi, je pense que si j'avais passé plus de temps avec mes parents un peu seule j'aurais moins ressenti notre différence.
Je ne vais pas les blâmer, ma devise depuis que je suis parent c'est "jètes tes principes et fais ce que tu peux" on est humain on fait ce qu'on peut!
je ne sais pas si cet article peut aider (ou pas très certainement) mais il faut garder courage et espoir et surtout ne pas cesser d'aimer ses enfants à la folie, ça aide bien!
Je le comprends car je suis passé par la, je suis la deuxième dans une fratrie de 4. La deuxième fille et la troisième de la famille c'est pour dire à quel point la décéption fût grande quand le verdict est tombé : une fille, encore.
Ce n'est jamais agréable de se sentir non désiré mais je suis passé outre depuis longtemps. j'étais une petite fille facile, gentille et drôle. Quand mon frère est arrivé 2 ans après, la par contre les choses ont changées.
Ben ouai, j'ai du sentir que ça allait puer pour ma gueule maintenant que le fils prodigue était la. Du coup, je suis devenue moins gentille. N'importe quel psy vous dira que c'était pour attirer l'attention et par jalousie, mais ce genre de réaction ne se contrôle pas.
Un enfant réagit de manière brute, et sa réaction répond à un besoin viscérale.
Je vous rassure j'adore mon frère, on s'entend très bien aujourd'hui même si l'adolescence fût une période un peu difficile pour nous deux.
Pourtant je sais que mon frère est le chouchou, le petit gars, le préféré. C'est difficile de le comprendre car je n'ai qu'un seul enfant, je ne sais pas ce que c'est d'avoir 2 êtres issuent de notre chair et de nos entrailles. Mais je sais ce que c'est d'avoir le sentiment d'être "un peu" en retrait par rapport à un frère (ou une soeur d'ailleurs) bien sur mes parents m'aiment et je ne remet pas cela en cause mais j'ai l'impression qu'on ne peut pas faire semblant d'avoir un penchant même très léger envers un de ses enfants.
Enfin je ne fais que supposer, la plupart des parents montent au créneau si on ose émettre cette idée et je les comprends, mais quand même.
Alors il y a eu des périodes où je le détestais ce frère qui pouvait tout faire, qui avait parfois des passes droits. Je ne pense pas l'avoir dit directement à mes parents, mais j'étais tellement jalouse et tellement triste que je ne pouvais faire autrement que le détester. Triste car je ne comprenais pas ce qu'il avait de plus que moi, je pense que si j'avais passé plus de temps avec mes parents un peu seule j'aurais moins ressenti notre différence.
Je ne vais pas les blâmer, ma devise depuis que je suis parent c'est "jètes tes principes et fais ce que tu peux" on est humain on fait ce qu'on peut!
je ne sais pas si cet article peut aider (ou pas très certainement) mais il faut garder courage et espoir et surtout ne pas cesser d'aimer ses enfants à la folie, ça aide bien!
mardi 22 juillet 2014
laisser couler les choses
Lorsque j'étais enceinte, je ne m'étais fixé aucun objectif. Je ne me suis pas dit "à 5 mois je commencerais la diversification" ou que je ferais dormir mon enfant dans sa chambre au bout de 3 semaines (ben ouai je pouvais pas prévoir qu'il ferait autant de bruit en dormant!).
Je me suis laissé porter, totalement.
L'avantage quand on ne prévoit rien c'est qu'on peut avoir de bonnes surprises, par exemple : le début des nuits à 7 semaines ou le début de la marche à 13 mois. Je suis comme ça, je suis le mouvement, je ne me fixe que très peu d'objectifs que je suis presque sûre de pouvoir atteindre.
L'inconvénient, c'est de se retrouver à potasser l'équivalent du dictionnaire en 2 jours car on n'avait pas prévu le passage du cosy au siège auto. c'est tout moi! Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même après tout c'est mon coté insouciante et tête en l'air qui veut ça.
Dernièrement, ma nounou me disait qu'elle sentait que le passage au pot pourrait se faire bientôt. Je me suis emballée tout de suite en lui disant que je le trouvais encore bien jeune et je ne le sentais pas encore prêt. Il va avoir 20 mois hein, c'est encore un bébé!
Je me suis laissé porter, totalement.
L'avantage quand on ne prévoit rien c'est qu'on peut avoir de bonnes surprises, par exemple : le début des nuits à 7 semaines ou le début de la marche à 13 mois. Je suis comme ça, je suis le mouvement, je ne me fixe que très peu d'objectifs que je suis presque sûre de pouvoir atteindre.
L'inconvénient, c'est de se retrouver à potasser l'équivalent du dictionnaire en 2 jours car on n'avait pas prévu le passage du cosy au siège auto. c'est tout moi! Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même après tout c'est mon coté insouciante et tête en l'air qui veut ça.
Dernièrement, ma nounou me disait qu'elle sentait que le passage au pot pourrait se faire bientôt. Je me suis emballée tout de suite en lui disant que je le trouvais encore bien jeune et je ne le sentais pas encore prêt. Il va avoir 20 mois hein, c'est encore un bébé!
mercredi 2 juillet 2014
On va dire que c'est l'âge hein!
En ce moment, j'ai l'impression de découvrir un autre enfant. C'est fini le temps où il jouait dans son coin, calme, toujours souriant bref le bébé model.
Non maintenant, j'ai un bébé râleur qui pique des colères de frustration et qui ne tient pas en place!
Bien sur, je me doutais bien que ce jour arriverait mais franchement je ne pensais pas que ça serait aussi dur nerveusement. Malgré ce nouveau trait de caractère qui le définit, il reste un enfant calme, souriant, qui fait des câlins et qui m'apporte mes chaussures (surtout pour me faire comprendre qu'il a envie de prendre l'air).
Il comprend énormément de choses, remet les jouets à leur place mais ne le fait pas systématiquement (sauf les jouets du bain qu'il range avec beaucoup de concentration en leur disant au revoir). Mais le pire je pense que c'est sa nouvelle passion : oui-oui. (c'est toujours mieux que Dora hein)
Non maintenant, j'ai un bébé râleur qui pique des colères de frustration et qui ne tient pas en place!
Bien sur, je me doutais bien que ce jour arriverait mais franchement je ne pensais pas que ça serait aussi dur nerveusement. Malgré ce nouveau trait de caractère qui le définit, il reste un enfant calme, souriant, qui fait des câlins et qui m'apporte mes chaussures (surtout pour me faire comprendre qu'il a envie de prendre l'air).
Il comprend énormément de choses, remet les jouets à leur place mais ne le fait pas systématiquement (sauf les jouets du bain qu'il range avec beaucoup de concentration en leur disant au revoir). Mais le pire je pense que c'est sa nouvelle passion : oui-oui. (c'est toujours mieux que Dora hein)
lundi 16 juin 2014
Pourquoi je ne donne pas de lait de croissance
Pendant ma grossesse, je ne me mettais pas la pression pour être la mère parfaite. Je suis lucide, n'étant pas une femme parfaite je pouvais difficilement faire mieux en tant que mère même si je le voulais très fort.
Je partais du principe que j'allais faire de mon mieux, mais qu'il y aurait forcément des ratés ou des erreurs. Du coup, je ne me suis pas imposé de principes trop pénibles à atteindre comme ça je ne suis pas déçue et les bonnes surprises sont plus nombreuses.
Je reconnais avoir un enfant assez facile par rapport au sommeil, à la nourriture et à son caractère global du coup, j'ai une marge de manœuvre assez large pour faire des tests ou tout simplement faire les choses à ma manière.
La question du lait de croissance, je ne voulais pas m'y intéresser car je n'en voyais pas l'intérêt. Oui les enfants ont des besoins spécifiques qu'il faut respecter : l'introduction de la viande, des oeufs, les doses et la diversification alimentaire. Je tente au maximum de les respecter car je lui prépare à 80% ses petits pots (encore une fois je ne suis pas un super héro, il m'arrive souvent d'acheter des pots tout fait).
Mais pour le lait, la par contre je ne voyais pas le besoin d'acheter le-lait-spécial-bébé-qui-va-bien. Il a besoin de fer? J'en met au maximum dans les pots et je lui fais manger de tout.
mardi 13 mai 2014
Celle qui voulait être adulte
Mon enfance était super, pleins de bons souvenirs. J'ai eu des coup durs aussi, comme tout le monde, mais dans l'ensemble je n'ai pas à me plaindre.
Le seul regret c'est que petite, j'étais le clown de service, la bonne copine ou la bonne poire. J'ai eu des amitiés sincères mais aussi des coups bas et des trahisons. Du coup, je me retrouvais souvent dans le camp des looseurs, ceux qui passaient inaperçus ou au contraire se faisaient embêter par les leaders (ou les abrutis).
On sait tous que les enfants sont parfois cruels entre eux et pour mon cas, il n'y avait pas besoin de chercher très loin!
- J'étais garçon manqué
- Grande gueule, toujours à me faire remarquer
- Pas très jolie, enfin dans la norme quoi rien de bien spécial
- Un nom de famille pas très facile à porter
Le seul regret c'est que petite, j'étais le clown de service, la bonne copine ou la bonne poire. J'ai eu des amitiés sincères mais aussi des coups bas et des trahisons. Du coup, je me retrouvais souvent dans le camp des looseurs, ceux qui passaient inaperçus ou au contraire se faisaient embêter par les leaders (ou les abrutis).
On sait tous que les enfants sont parfois cruels entre eux et pour mon cas, il n'y avait pas besoin de chercher très loin!
- J'étais garçon manqué
- Grande gueule, toujours à me faire remarquer
- Pas très jolie, enfin dans la norme quoi rien de bien spécial
- Un nom de famille pas très facile à porter
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