Affichage des articles dont le libellé est soeur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est soeur. Afficher tous les articles
vendredi 23 janvier 2015
Séance au grand hammam de Bordeaux
A chaque fois que ma soeur revient de Tahiti, je nous organise toujours une petite séance de spa, ça nous permet de nous libérer de nos gnomes quelques heures et de vraiment profiter de ce temps ensemble.
J'avais choppé un bon groupon pour une séance de spa mais manque de bol avec les vacances de Noël, le 1er spa qui m'intéressait était complet et le deuxième était un spa où on été déjà allé.
Quitte à s'offrir le luxe d'une après midi au spa autant en tenter des différents non? Ma soeur me recommande donc le grand hammam de Bordeaux, et vu la rapidité du rendez-vous on savait déjà qu'il n'y aurait pas beaucoup de monde et qu'on serait bien peinarde!(je précise qu'il n'accueil que des femmes ce qui s'ajoute ua sentiment de tranquillité)
Je passe sur notre difficulté maladive à ne jamais arriver à l'heure à ce genre de rendez-vous (une sombre histoire de tram qui n'était pas encore mis en service et qui nous a fait perdre un temps fou) .
Bref, nous arrivons enfin. Discret dans une ruelle près du quartier Saint Michel, l'accueil est chaleureux et le cadre vraiment très jolie.
jeudi 31 juillet 2014
La jalousie entre frère et soeur
je viens de tomber sur cet article de rock and mum, et je suis troublée. Je suis touchée par son récit et je comprends son désarroi.
Je le comprends car je suis passé par la, je suis la deuxième dans une fratrie de 4. La deuxième fille et la troisième de la famille c'est pour dire à quel point la décéption fût grande quand le verdict est tombé : une fille, encore.
Ce n'est jamais agréable de se sentir non désiré mais je suis passé outre depuis longtemps. j'étais une petite fille facile, gentille et drôle. Quand mon frère est arrivé 2 ans après, la par contre les choses ont changées.
Ben ouai, j'ai du sentir que ça allait puer pour ma gueule maintenant que le fils prodigue était la. Du coup, je suis devenue moins gentille. N'importe quel psy vous dira que c'était pour attirer l'attention et par jalousie, mais ce genre de réaction ne se contrôle pas.
Un enfant réagit de manière brute, et sa réaction répond à un besoin viscérale.
Je vous rassure j'adore mon frère, on s'entend très bien aujourd'hui même si l'adolescence fût une période un peu difficile pour nous deux.
Pourtant je sais que mon frère est le chouchou, le petit gars, le préféré. C'est difficile de le comprendre car je n'ai qu'un seul enfant, je ne sais pas ce que c'est d'avoir 2 êtres issuent de notre chair et de nos entrailles. Mais je sais ce que c'est d'avoir le sentiment d'être "un peu" en retrait par rapport à un frère (ou une soeur d'ailleurs) bien sur mes parents m'aiment et je ne remet pas cela en cause mais j'ai l'impression qu'on ne peut pas faire semblant d'avoir un penchant même très léger envers un de ses enfants.
Enfin je ne fais que supposer, la plupart des parents montent au créneau si on ose émettre cette idée et je les comprends, mais quand même.
Alors il y a eu des périodes où je le détestais ce frère qui pouvait tout faire, qui avait parfois des passes droits. Je ne pense pas l'avoir dit directement à mes parents, mais j'étais tellement jalouse et tellement triste que je ne pouvais faire autrement que le détester. Triste car je ne comprenais pas ce qu'il avait de plus que moi, je pense que si j'avais passé plus de temps avec mes parents un peu seule j'aurais moins ressenti notre différence.
Je ne vais pas les blâmer, ma devise depuis que je suis parent c'est "jètes tes principes et fais ce que tu peux" on est humain on fait ce qu'on peut!
je ne sais pas si cet article peut aider (ou pas très certainement) mais il faut garder courage et espoir et surtout ne pas cesser d'aimer ses enfants à la folie, ça aide bien!
Je le comprends car je suis passé par la, je suis la deuxième dans une fratrie de 4. La deuxième fille et la troisième de la famille c'est pour dire à quel point la décéption fût grande quand le verdict est tombé : une fille, encore.
Ce n'est jamais agréable de se sentir non désiré mais je suis passé outre depuis longtemps. j'étais une petite fille facile, gentille et drôle. Quand mon frère est arrivé 2 ans après, la par contre les choses ont changées.
Ben ouai, j'ai du sentir que ça allait puer pour ma gueule maintenant que le fils prodigue était la. Du coup, je suis devenue moins gentille. N'importe quel psy vous dira que c'était pour attirer l'attention et par jalousie, mais ce genre de réaction ne se contrôle pas.
Un enfant réagit de manière brute, et sa réaction répond à un besoin viscérale.
Je vous rassure j'adore mon frère, on s'entend très bien aujourd'hui même si l'adolescence fût une période un peu difficile pour nous deux.
Pourtant je sais que mon frère est le chouchou, le petit gars, le préféré. C'est difficile de le comprendre car je n'ai qu'un seul enfant, je ne sais pas ce que c'est d'avoir 2 êtres issuent de notre chair et de nos entrailles. Mais je sais ce que c'est d'avoir le sentiment d'être "un peu" en retrait par rapport à un frère (ou une soeur d'ailleurs) bien sur mes parents m'aiment et je ne remet pas cela en cause mais j'ai l'impression qu'on ne peut pas faire semblant d'avoir un penchant même très léger envers un de ses enfants.
Enfin je ne fais que supposer, la plupart des parents montent au créneau si on ose émettre cette idée et je les comprends, mais quand même.
Alors il y a eu des périodes où je le détestais ce frère qui pouvait tout faire, qui avait parfois des passes droits. Je ne pense pas l'avoir dit directement à mes parents, mais j'étais tellement jalouse et tellement triste que je ne pouvais faire autrement que le détester. Triste car je ne comprenais pas ce qu'il avait de plus que moi, je pense que si j'avais passé plus de temps avec mes parents un peu seule j'aurais moins ressenti notre différence.
Je ne vais pas les blâmer, ma devise depuis que je suis parent c'est "jètes tes principes et fais ce que tu peux" on est humain on fait ce qu'on peut!
je ne sais pas si cet article peut aider (ou pas très certainement) mais il faut garder courage et espoir et surtout ne pas cesser d'aimer ses enfants à la folie, ça aide bien!
lundi 30 juin 2014
J'ai testé le covoiturage avec BlaBla car
Comme toujours je rappelle que les choses que je teste ne sont absolument pas sponsorisés, voila c'est dit.
Tous les ans, mon travail organise une grande journée où tous les salariés se rencontrent (et picolent), on organise des ateliers. Tous les ans les lieux diffèrent mais cette année on sera à Seignosse.
Tous les ans, mon travail organise une grande journée où tous les salariés se rencontrent (et picolent), on organise des ateliers. Tous les ans les lieux diffèrent mais cette année on sera à Seignosse.
mardi 21 janvier 2014
Le partage de chambre.
Nous sommes 4 enfants. Je suis la deuxième et j’ai partagé ma chambre avec mon petit frère jusqu’à
7ans et un peu avec grande sœur les 2
années suivantes.
Dans mes souvenirs (genre la nana elle a 90 ans) c’était une
période assez chouette. Le peu d’écart d’âge avec mon frère et cette cohabitation (un peu forcé car l’appartement
n’avait que 3 chambres) nous a beaucoup rapproché, et je garde des souvenirs de
jeux pendant des heures, de partage et de complicité.
Bien sur, tout cela a vite disparu à l’adolescence, mais ce
n’est pas le sujet.
Ma mère devait être sacrément tranquille car nous avions les
mêmes copains, les mêmes goûts, les mêmes loisirs = 2 fois moins de choses à
gérer ! Non je plaisante, on n’était pas siamois non plus mais pour les
activités vous avouerez que c’est quand même pratique !
Si on devait comparer je dirais
En positif :
- Un immense partage des jeux, de l’espace et du coup l’apprentissage
de la tolérance et de la patience.
Inscription à :
Articles (Atom)