vendredi 16 janvier 2015

J'ai testé pour toi : s'occuper d'un enfant quand on a une gastro

Oui cher lecteur je ne suis que glamour et paillette. Cependant, c'est mon devoir en tant que parent (et être humain) de t'informer et te conseiller sur ces petits moments dans la vie d'un parent où tu dois assurer ton rôle alors que tu es en train de décéder.

Tout commence le 31 décembre, mon fils se lève de la sieste et râle. Presque aussitôt, il vomit tout son repas du midi. Arf, nous devons faire notre réveillon chez des amis, on sera 10, si c'est pour amener une gastro en cadeaux c'est quand même pas le top. Pourtant points d'autres symptomes donc on se dit avec mon homme qu'on va tenter quand même la soirée et au pire nous rentrerons plus tôt.
Point #badmother : ça peut sembler bad mother mais on n'avait aucune autre solution de garde et pour tout vous dire ça me faisait franchement chier de rester à la maison alors que j'avais envie d'être avec mes potes pour le nouvel an. Et comme vous allez le voir, karma c'est bien vengé!

Bref, nous passons chez mes parents récupérer le sirop anti-vomi et on file chez mes potes. Le petit se vomi dessus dans la voiture, je vous laisse imaginer la situation de l'enfant chaudement habillé dans son siège auto et couvert de vomi avec sa mère qui tente misérablement de limiter les dégâts.
Au final, l'anti vomi aura bien fait effet et tout le reste de la soirée s'est très bien passée, ce qui me confortait dans l'idée que ce n'était surement qu'une indigestion.

La nuit suivante, le 1er janvier, je me couche à minuit, je me lève à 2h, et je passe le restant de la nuit à alterner entre mon lit et la cuvette des toilettes. En gros je décède. Je vomis le cachet anti-vomi, je ne garde pas une seule goutte d'eau et mes toilettes ont été traumatisées à jamais (oui cet article est hautement intellectuel, en même temps j'avais prévenu hein!).
Vers, 5h30 dans une lente agonie, je me rends compte que mon homme ne va pas tarder à aller bosser et que je vais devoir gérer la bête toute la journée.....seule...Je marmonne "chéri, je ne vais pas y arriver.....trop mal.....pour gérer le petit....." mais c'est trop tard il doit vraiment partir et dans un ultime geste de désespoir, j'ouvre un coca.

Je n'aime pas le coca, mais la il m'a sauvé la vie. Il m'a aidé à garder le peu de liquide que je buvais et assurer le minimum vital en tant que parent. C'est marrant mais quand le parent est malade, il fait comme les enfants : du disney à la télé, du coca à gogo et en pyjama toute la journée. J'ai juste eu la force de lui faire chauffer sa bouffe histoire d'éviter le pire.
Bref, j'ai commencé l'année un peu mal, mais j'ai repoussé mes limites et je peux dire que j'ai survécu à une gastro avec un enfant dans les pattes et l'aide de mon homme qui est quand même allé chercher des médocs tellement j'étais minable.

Maintenant, j'ai encore plus de respect pour les parents célibataires tiens!

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